Katastrophenspezialität

»›Et quand Don Fernando comparait Philippe avec Juan et pensait à la manière dont ces deux enfants lui étaient venus, son cœur éprouvait comme une envie de se réjouir.‹ Cette fin remarquable signe, par sa violence et son ambiguïté, l’un des grands – et brefs – textes du romantisme allemand. Le désastre naturel, chez Kleist, transforme la vie des gens, mais jamais là où on l’attendait. Il ne signifie donc ni ne reflète rien. Catastrophe et souffrance n’améliorent personne, ne donnent sens à aucune existence. Ce n’est qu’à la marge, dans ce sinistre échange involontaire d’enfants, que la vie et l’art manifestent leur puissance, leur subtilité, leur fantaisie. Le nouveau romantisme maniaco-dépressif a son génie, mais il est pesant.« http://www.liberation.fr/culture/01012360121-melancholia-ou-le-nouveau-romantisme-maniaco-depressif

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